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Affichage des articles appartenant à la catégorie: DOSSIER ENVIRONNEMENT

Jan/28/2009 

ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE



BO

’environnement peut être défini comme “l’ensemble, à un moment donné, des aspects physiques, chimiques, biologiques et des facteurs sociaux et économiques susceptibles d’avoir un effet direct ou indirect, immédiat ou à terme, sur les êtres vivants et les activités humaines” (circulaire n° 77-300 du 29 août 1977). D’une façon plus générale, l’environnement est constitué de “l’ensemble des éléments qui, dans la complexité de leurs relations, constitue le cadre, le milieu, les conditions de vie pour l’homme” (Pierre George, géographe).
Conformément à la stratégie nationale, l’étude de l’environnement doit donc se placer dans la perspective du
développement durable, défini comme “un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs” (selon les termes du rapport Brudtland de 1987, “Notre avenir à tous”).
Le concept de développement durable revêt une dimension éducative particulièrement riche, en ce qu’il conduit à prendre en compte :
- les différentes échelles de temps et d’espace ;
- la complexité du domaine dont les multiples composantes, interagissant entre elles, appellent une approche systémique ;
- les différents axes d’analyse scientifique qui fondent un développement durable (composantes environnementales, économiques, sociales, culturelles) ;
- la complexité des questions et des réponses envisagées, ce qui implique une approche critique et met en valeur l’importance des choix et la responsabilité de chacun dans ces choix.



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Jan/29/2009 

LE CLIMAT



SES SECRETS



CHANGEMENT CLIMATIQUE CLIC
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Jan/29/2009 

LES EOLIENNES





comment fonctionnent-elles?  CLIQUE




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Jan/29/2009 

LES DECHETS



que faire avec les déchets?

comment recycler sans polluer?


dans les collèges et lycées


à l'hopital
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Jan/29/2009 

developpement durable


POUR S'INFORMER   CLIC      ET        CLIC


comment agir?

comment agir?


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Fév/09/2009 

attention dechets radioactifs!!!!!!!




differents sites à consulter absoluement pour se faire une idée!!!

http://atomicsarchives.chez.com/dechet_france_tranquille.html


http://www.criirad.org/

article issu de ce site

CRIIRAD

Commission de Recherche

et d’Information Indépendantes

sur la Radioactivité

471 avenue V. Hugo – 26000 Valence

Site internet : www.criirad.org

E-mail : contact@criirad.org

 
Communiqué CRIIRAD

11 février 2009

 

 

 

MINES D’URANIUM

 

 

Impact des anciennes mines d’uranium

Les demandes de la CRIIRAD

Emission « Pièces à Conviction » du 11 février 2009

 

 

La CRIIRAD a apporté son appui scientifique à la réalisation de reportages pour un numéro de « Pièces à conviction » consacré aux déchets et pollutions laissées par l’exploitation des mines d’uranium.

Sous le titre « le scandale de la France contaminée », il doit être diffusé mercredi 11 février à 20h35 sur France 3.

Le sujet reprend plusieurs des études réalisées par le laboratoire de la CRIIRAD : à Saint-Priest-La-Prugne (site des Bois Noirs) dans la Loire, La Crouzille en Haute-Vienne, Gueugnon en Saône-et-Loire, Saint-Pierre dans le Cantal….

Nous espérons que cette émission permettra au grand public de prendre conscience de la nécessité de corriger de graves dysfonctionnements dont certains sont dénoncés par la CRIIRAD depuis plus de 15 ans : contamination des ressources en eau, des sols, de l’air ; réglementation laxiste et incohérente privilégiant les intérêts de l’industriel au détriment de la protection sanitaire ; législation inadaptée qui ne permet pas à la justice de condamner des pollutions pourtant avérées ;  dispositif d’autosurveillance totalement inadapté conduisant à cacher la réalité des contaminations ; revente de terrains contaminés ; expertises complaisantes réalisées par les différents laboratoires qui se sont succédés qu’ils soient associés à l’Etat (SCPRI, OPRI, IPSN, IRSN) ou privés (SUBATECH, ALGADE) ....la liste est longue et les exemples sont détaillés à travers les rapports de la CRIIRAD disponibles sur son site (www.criirad.org).

Il est urgent que les pouvoirs publics, les services officiels (Ministères, ASN, IRSN, DRIRE) et l’industriel (AREVA) interviennent. Parmi la longue liste des demandes de la CRIIRAD nous n’en reprenons que 2 ci-dessous :

 

1. Mise en place d’une politique nationale sur la gestion des stériles radioactifs

 

L’exploitation des mines d’uranium a conduit à la production sur le territoire français de plus de 160 millions de tonnes de déchets radioactifs appelés par convention des « stériles ». Un terme trompeur puisque leur radioactivité est en général plusieurs dizaines de fois supérieure à la normale et le niveau de radiation au contact peut même être plus de 500 fois supérieur à la normale lorsque des blocs de minerai d’uranium sont mélangés aux stériles.

Tant que ces roches étaient en profondeur à plusieurs mètres et parfois plusieurs centaines de mètres sous nos pieds, la radioactivité subie par les populations était le plus souvent faible. Mais du fait du laxisme de la réglementation, ces matériaux ont été « recyclés » pendant des décennies et utilisés comme remblais, parfois même pour des écoles, habitations, locaux industriels. Dans certains cas, les doses subies par le public peuvent être largement supérieures aux limites sanitaires.

Les efforts conjugués d’associations locales, de collectivités territoriales et de la CRIIRAD ont permis d’obtenir ponctuellement d’AREVA que des terrains soient décontaminés. Ainsi la cour de l’école de Lachaux (Puy de Dôme en 2006), la cour d’une ferme et le parking d’un restaurant sur le site des Bois Noirs (Loire et Allier à partir de 2004).

Mais AREVA, avec l’aval des autorités, dont l’Autorité de Sûreté Nucléaire, refuse de traiter tous les sites contaminés. Pour effectuer l’analyse des risques, AREVA n’utilise que des mesures de radiation à hauteur de la ceinture ce qui peut diviser la dose par un facteur 10, 100 et plus. L’ASN et l’IRSN continuent de refuser d’imposer à AREVA la prise en compte du niveau de radiation au contact du sol.

AREVA et l’Etat jugent, par exemple, admissible de laisser des stériles radioactifs sur le parking du foyer de ski de fond de Lavoine (Allier). Pourtant la CRIIRAD a montré que des morceaux de minerai y délivrent une irradiation au contact supérieure à 100 microSieverts par heure (pour un niveau naturel local de 0,2 microSievert par heure). Cette radioactivité perdurera indéfiniment si ces matières ne sont pas enlevées.

Dans le même temps le Ministère de l’Environnement et l’ASN interdisent la mise en décharge d’ordures ménagères contaminées par des radionucléides à période courte (pratiques médicales) dès lors que le débit de dose au contact dépasse 5 microSieverts par heure ?!

La CRIIRAD demande :

·         La mise en place d’une politique nationale de recensement des sites concernés par la réutilisation de remblais radioactifs basée sur le couplage d’un questionnaire adressé aux populations et de mesures sur le terrain (comme cela a été fait à partir de 2004 sur le site des Bois Noirs).

·         La définition, au niveau national,  de critères stricts à partir desquels les sites doivent être décontaminés. Ces critères doivent tenir compte de l’ensemble des voies d’exposition dont l’irradiation au contact et les risques liés à l’ingestion et à l’inhalation de poussières et de radon. Le niveau des risques sanitaires résiduels doit être le plus faible possible et ce d’autant plus que la contamination va perdurer à l’infini si rien n’est fait. Le critère de 500 microSieverts par an retenu par exemple par la DRIRE de la Loire est beaucoup trop élevé. Cette valeur est en effet plus de 50 fois supérieure à la dose annuelle « officielle » reçue par les riverains de l’usine de retraitement de la HAGUE qui est pourtant une des installations nucléaires parmi les plus polluantes de France.

·         La fixation de servitudes pour les sites qui ne seraient pas décontaminés afin que les futurs acquéreurs des terrains achètent en connaissance de cause.

 

2. Révision des normes sur le traitement des eaux contaminées

 

Même plusieurs années et décennies après cessation de l’activité, les eaux qui s’écoulent depuis les anciens sites miniers et/ou les stockages de résidus radioactifs issus des anciennes usines d’extraction de l’uranium sont contaminées par des radionucléides très radiotoxiques (émetteurs alpha).

Alors que les rejets de radionucléides émetteurs alpha sont interdits aux centrales nucléaires, ils sont autorisés pour les mines d’uranium.

De plus, les normes de rejets sont fixées à des niveaux trop élevés qui ne tiennent pas compte des phénomènes d’accumulation des métaux lourds radioactifs à longue période dans la faune et la flore aquatiques, les sédiments et les terres des berges.

Le laboratoire de la CRIIRAD a démontré ces problèmes depuis 1993 (Limousin) et n’a cessé d’alerter sur ce problème depuis cette date.

Dans le cas par exemple de la mine des Bois Noirs (Loire) les rejets radioactifs effectués dans la rivière transforment certaines plantes aquatiques en déchets radioactifs avec des accumulations en radium 226 supérieures à 100 000 Bq/kg sec (mesures CRIIRAD de 2006).

En Limousin, les eaux qui s’écoulent de la mine de Bellezane contaminent les prairies en aval à un point tel que les sols soumis au débordement du cours d’eau deviennent des déchets radioactifs. L’administration est consciente de cette réalité. Pourtant, malgré les demandes de la CRIIRAD (2006) elle a autorisé AREVA à rajouter, aux 1,5 millions de tonnes de déchets radioactifs déjà présents dans la mine, les boues contaminées issues du curage du lac de Saint-Pardoux et de l’étang de la Crouzille.

La CRIIRAD demande :

·         Que l’analyse de l’impact des rejets radioactifs liquides prenne en compte tous les radionucléides et tienne compte des phénomènes de bioaccumulation.

·         Que les normes de rejets soient abaissées de manière drastique.

·         Que les prairies soumises à ces écoulements soient décontaminées.

 

Pour en savoir plus :

CRIIRAD : 04 75 41 82 50 / Par E-Mail : bruno.chareyron@criirad.org (portable ; 06 27 27 50 37) et contact@criirad.org à partir du samedi 14 février 2009.


http://blog.greenpeace.fr/?_


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Catégories: DOSSIER ENVIRONNEMENT

Fév/24/2009 

infos


Liste des centrales nucléaires en France
Centrales nucléaires, sites nucléaires et sites de stockage des déchets radioactifs en france
Centrales nucléaires, sites nucléaires et sites de stockage des déchets radioactifs en france

Cet article dresse une liste des centrales nucléaires situées en France. En 2006, il y a 58 réacteurs nucléaires de puissance (Le mot puissance est employé dans plusieurs domaines avec une signification particulière :) en activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) dans 19 centrales en exploitation, un réacteur (Un réacteur peut désigner :) à neutrons rapides expérimental, 12 réacteurs nucléaires arrêtés, 2 centrales en cours de démantèlement et 3 centres de stockage de déchets radioactifs.

Environ 80% de l'énergie électrique (Un apport d'énergie électrique à un système électrotechnique est nécessaire pour qu'il effectue un travail :...) française produite est d'origine nucléaire (Le terme d'énergie nucléaire recouvre deux sens selon le contexte :).[1]. Environ 17% de l'énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la...) finale consommée provient d'électricité (L’électricité est un phénomène physique dû aux différentes charges électriques de la matière, se manifestant par...) d'origine nucléaire[2]. Le taux d'indépendance énergétique de la France est d'environ 50%[3].

Centrales en exploitation

Les centrales nucléaires suivantes, classées par ordre antéchronologique de mise en service, sont actuellement en exploitation :

  1. Centrale nucléaire (Une centrale nucléaire est une centrale électrique, utilisant la fission nucléaire de matières fissiles pour produire...) de Civaux, commune de Civaux (Vienne)
  2. Centrale nucléaire de Chooz, commune de Chooz (Ardennes )
  3. Centrale nucléaire de Penly, commune de Penly (Seine-Maritime)
  4. Centrale nucléaire de Golfech, commune de Golfech (Tarn-et-Garonne)
  5. Centrale nucléaire de Nogent, commune de Nogent-sur-Seine (Aube)
  6. Centrale nucléaire de Belleville, commune de Belleville-sur-Loire (Cher)
  7. Centrale nucléaire de Cattenom, commune de Cattenom (Moselle)
  8. Centrale nucléaire de Saint-Alban, commune de Saint-Alban-du-Rhône (Isère)
  9. Centrale nucléaire de Flamanville, commune de Flamanville (Manche)
  10. Centrale nucléaire de Cruas, commune de Cruas (Ardèche)
  11. Centrale nucléaire de Paluel, commune de Paluel (Seine-Maritime)
  12. Centrale nucléaire de Blayais, commune de Braud-et-Saint-Louis (Gironde)
  13. Centrale nucléaire de Gravelines, commune de Gravelines (Nord)
  14. Centrale nucléaire de Dampierre, commune de Dampierre-en-Burly (Loiret)
  15. Site nucléaire du Tricastin, commune de Pierrelatte (Drôme)
  16. Centrale nucléaire de Fessenheim, commune de Fessenheim (Haut-Rhin)
  17. Centrale nucléaire du Bugey, commune de Saint-Vulbas (Ain)
  18. Centrale nucléaire de Saint-Laurent, commune de Saint-Laurent-Nouan (Loir-et-Cher)
  19. Centrale nucléaire de Chinon, commune d'Avoine (Indre-et-Loire)

Centrales en démantèlement

Les centrales nucléaires suivantes, qui ne sont plus en exploitation, sont actuellement en phase (Le mot phase peut avoir plusieurs significations, il employé dans plusieurs domaines et principalement en...) de démantèlement :

  1. Centrale nucléaire de Creys-Malville, commune de Creys-Malville (Isère)
  2. Site nucléaire de Brennilis, commune de Brennilis (Finistère)

Le site nucléaire suivant possède des réacteurs en phase de démantèlement et le réacteur expérimental Phénix :

  1. Site nucléaire de Marcoule (Créé en 1956, le site nucléaire de Marcoule s'étend sur les communes de Chusclan et Codolet, proches de...), commune de Chusclan (Gard)


article issu de techno science




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Fév/24/2009 

infos


La norme Seveso et la gestion des risques

- Carte Seveso (recensement 2006) - S.P.P.P.I. -

Carte Seveso (recensement 2006)

© S.P.P.P.I.

La France compte 670 sites industriels comportant des risques d'accidents "majeurs" classés "Seveso seuils hauts"

Cette norme provient d'une directive européenne adoptée en 1982, après la catastrophe provoquée par une fuite de dioxine en 1976 sur la commune de Seveso, en Italie.

Elle impose aux États d'identifier les sites à risques, de prendre les mesures pour y faire face et a conduit l'Union Européenne à se doter d'une politique préventive commune.

En 1999, nouvelle étape. Seveso 2 succède à la première norme et renforce la prévention des accidents en exigeant une gestion du risque par les industriels, sous l'autorité des Etats. Elle s'applique au stockage comme à l'utilisation de matières dangereuses, dont la liste a été allongée: explosifs, élimination des déchets dangereux et
nucléaires notamment.

En France, où la directive Seveso 2 a été transposée en 2000, la réglementation introduit deux seuils de classement selon la "dangerosité" des sites: "Seveso seuil bas" (risque important - 543 établissements en France) et "Seveso seuil haut" (risque majeur - 670 établissements en France, dont 23 de stockage souterrain de gaz). Dans les deux cas, les sites sont soumis à autorisation préfectorale et font l'objet d'une enquête publique avec étude d'impact et de danger.

Ce n'est pas tout. Les sites "Seveso seuil haut" doivent faire en outre l'objet de "Plans de prévention des risques technologiques" (PPRT) permettant, si nécessaire, d'exproprier les habitants des zones les plus dangereuses et obligeant les industriels à réduire les risques à la source dans les entreprises.

Les leçons d'AZF
Après la violente explosion d'AZF en 2001, la France a renforcé son cadre législatif. La loi du 30 juillet 2003, dite "loi Bachelot", a imposé une remise à plat de l'urbanisme autour des sites les plus dangereux. "On avait déjà imposé, depuis le début des années 90, la maîtrise de l'urbanisation, en interdisant la densification autour des sites", explique Laurent Michel, directeur général de la prévention des risques au ministère du Développement durable. La loi de 2003 est allée plus loin en rendant obligatoire les "Plans de prévention des risques technologiques" (PPRT) autour des 670 sites classés "Seveso seuil haut". Dans ces zones, non seulement on ne peut plus construire mais on peut aller jusqu'à prendre des mesures d'expropriation. En clair, revenir sur des situations héritées du passé.

Une mise en oeuvre difficile
En France, où 420 PPRT doivent être définis, seuls cinq ont été approuvés. Le premier mis en place autour d'une plateforme chimique à Mazingarbe (Pas-de-Calais) entraînant l'expropriation de cinq maisons. La procédure est "complexe", explique Marc Sénant, de la fédération France nature environnement. Le processus pose en particulier le problème du financement des expropriations qui doit se négocier au cas par cas entre partenaires (Etat, commune, industriel). Faute de règles de répartition, "les discussions peuvent être longues", souligne Marc Sénant.

"L'idée de départ - maîtrise de l'urbanisation après avoir réduit le risque à la source - est pertinente mais le système n'est pas allé au bout de sa logique", résume-t-il.

 
 

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Fév/24/2009 

infos seveso




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http://www.seveso.be/hp/fr/hp.asp

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Mar/20/2009 

ECO LABEL



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