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Nov/11/2008 

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vous trouverez sur ce blog des docs en complément

du cours,sinon rendez vous sur intranet avec votre login

et bientôt sur moddle;site pédagogique de st martin

pour l travail,correction et aide



bon courage!!!!!
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Catégories: seconde, premiére ES, premiére S3

Nov/12/2008 

1er thème



ALIMENTATION, PRODUCTION ALIMENTAIRE, ENVIRONNEMENT (Thème au choix)

I- Comportements alimentaires et satisfaction des besoins :
Choix des aliments

Les aliments comportent des substances minérales et organiques en proportions diverses.
L'eau est un aliment essentiel.
L'appétence alimentaire nécessite la mise en jeu de plusieurs fonctions sensorielles.


Évaluation des besoins
La ration alimentaire dépend de plusieurs paramètres (âge, sexe, intensité de l'activité, caractéristiques morphologiques et physiologiques).
L'équilibre nutritionnel est à la fois qualitatif et quantitatif.


Conséquences d'une ration déséquilibrée
La prise alimentaire ne coïncide pas toujours avec les besoins nutritionnels.
Les déséquilibres alimentaires, fréquemment liés au contexte socio-économique, ont des effets néfastes sur la santé.

II- Production alimentaire et environnement
Évaluation des productions alimentaires
La production végétale est à la base de la production animale et d'une partie de la production humaine.
La production de la matière animale nécessite une production végétale quanti tativement importante.

Fonctionnement d'un agrosystème, ses conséquences environnementales
Un agrosystème est un système déséquilibré dont l'exploitation intensive nécessite un entretien.
Cet entretien permet de lutter par différents moyens contre les parasites, les ravageurs et les plantes adventices.
L'apport d'engrais permet une productivité accrue.
Les conséquences des apports exogènes (engrais, pesticides) sur un agrosystème induisent des "déséquilibres biologiques" et des pollutions qui peuvent nuire à la santé humaine et animale.


Admin · 155 vues · 0 commentaires
Catégories: premiére ES

Nov/12/2008 

theme alimentation

 
     
 
 

 
 

Les additifs alimentaires sont définis par un décret du 18 septembre 1989 :
« On entend par additif alimentaire toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l'alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l'adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu'elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires. »
Un additif usuel
Les additifs alimentaires ont connu un développement important, notamment avec les nouvelles gammes de produits allégés. Mais certains d’entre eux sont connus et utilisés depuis longtemps, comme le sel, le vinaigre ou le salpêtre (nitrate de potassium).

Les additifs sont des substances naturelles ou synthétiques ajoutées aux aliments ou aux boissons pour faciliter leur fabrication et leur conservation, mais aussi pour améliorer leur flaveur (goût, odeur), leur couleur ou leurs qualités nutritives.

Origine
Les additifs sont soit dérivés de la houille ou du pétrole, soit extraits de tissus animaux (carmin de cochenille), d'algues (alginates et carragheenates, etc.) ou de végétaux (chlorophylles, farines de graines de caroube, de tamarin, etc.). La plupart des épaississants sont extraits des végétaux. D’autres encore sont synthétisés par des micro-organismes, comme ceux qui transforment les sucres du chou en acide lactique, lors de la préparation de la choucroute.


Nomenclature
Vinaigre
Le nombre d'additifs actuellement autorisés est très variable d'un pays à l'autre. Il en existe près de 3 000 aux États-Unis, 827 en Europe et 354 en France. Un certain nombre d'entre eux sont considérés comme allergènes.

Une réglementation européenne sur l'étiquetage des produits destinés à l'alimentation a été instaurée en 1972. Chaque additif est désigné par un code à une lettre indiquant sa provenance (E pour la Communauté européenne) suivi de 3 chiffres indiquant sa nature (E 100 pour les colorants, E 200 pour les conservateurs, E 300 pour les antioxydants, E 400 pour les émulsifiants et les épaississants, etc.). Ainsi, E 260 correspond à l’acide acétique, ou vinaigre, agent de conservation des oignons et des cornichons, E 220 correspond à l’anhydride sulfureux, qui s'oppose sélectivement au développement des bactéries et des moisissures tout en laissant indemnes les levures responsables de la fermentation du vin…

Exemples d'étiquettes alimentaires
  • Fromage blanc sucré avec des fruits (PDF, 17 ko)
  • Mousse à la crème de marrons (PDF, 15 ko)


Diversité
Il existe une grande variété d'additifs alimentaires, classés, selon leur mode d'action, en 25 familles, par les directives de la Communauté européenne. Parmi celles-ci, on distingue :
les colorants qui peuvent être naturels (comme le carmin de cochenille extrait d'un insecte) ou de synthèse. Ils modifient le goût, l’odeur, la couleur, la texture de l’aliment en fonction des attentes du consommateur ;
les conservateurs qui inhibent le développement des micro-organismes pathogènes et/ou réduisent la quantité d’eau disponible pour leur développement ;
les antioxydants ou antioxygènes qui empêchent la formation de radicaux libres d'oxygène et ralentissent les réactions d'oxydation à l'origine du rancissement ou du brunissement des fruits et légumes. Certaines de ces molécules existent à l'état naturel, comme la vitamine C (acide ascorbique) contenue dans les fruits ou la vitamine E présente dans les huiles ;
les émulsifiants, les gélifiants et les stabilisants : les deux premiers augmentent la viscosité de la préparation ; les stabilisants comme les polyphosphates sont utilisés en charcuterie.

Assortiment de bonbons
D'autres additifs, utilisés à des fins diététiques, renforcent les qualités organoleptiques des aliments :

les arômes artificiels utilisés en raison du coût élevé des arômes naturels. Ce sont des molécules produites par synthèse, soit identiques à celles des arômes naturels, soit nouvelles comme l'éthyl-vanilline (arôme vanille) ;
– les édulcorants, substances à fort pouvoir sucrant. On en distingue deux grandes catégories :
les édulcorants massiques ou polyols qui sont obtenus par hydrogénation à partir de sucres simples (sorbitol, xylitol, lactitol, isomalt, etc.) ou à partir de différents produits de l'hydrolyse de l'amidon (maltitol, lycasins). Ces substances sont largement utilisées dans la fabrication de produits sucrés comme les bonbons, les chewing-gums, les crèmes glacées et les chocolats ;
les édulcorants intenses naturels ou de synthèse ;
les exhausteurs de goût sont des substances qui ne modifient pas le goût des aliments, mais accroissent l'intensité de la perception olfacto-gustative. Le plus utilisé est le monoglutamate de sodium (MSG) ;
les renforçateurs de goût sucré comme le sorbitol et le glycérol ;
les acidulants comme les acides citrique et gluconique.


Effets sur la santé
Les additifs alimentaires ne sont généralement pas nocifs pour la santé (PDF, 20 ko) dans les conditions d'utilisation spécifiques autorisées. Cependant, un certain nombre de colorants et de conservateurs sont suspects ou dangereux et il convient de les éviter. Certains additifs sont allergènes ou/et cancérigènes. Parmi les conservateurs et les émulsifiants, certains agissent sur l'appareil digestif en provoquant des irritations du tube digestif ou des ralentissements de la digestion ; d'autres ont une action sur la fixation de la vitamine B1 ou sur le taux sanguin de cholestérol.




issu de secren

 

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Catégories: premiére ES

Nov/27/2008 

CORRECTION DS

Nov/27/2008 

révision ds






c'est  ici
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Catégories: espace pedagogique 1ere S3

Déc/01/2008 

cancer



Actualités

26/11/2008 - Prolifération des cellules souches : vers une meilleure compréhension des processus cellulaires liés aux cancers ?

Dans un travail paru le 24 novembre dans la revue Nature biotechnology, Anselme Perrier et ses collaborateurs de Istem ont identifié une anomalie récurrente dans le génome des cellules souches embryonnaires humaines laissées trop longtemps en culture. Hasard ou non, cette même anomalie est retrouvé dans un certain nombre de cancer. Cette découverte laisse entrevoir qu’un même processus pourrait être à l’origine de la prolifération des cellules souches et des cellules cancéreuses. Ces travaux ont notamment reçu le soutien de l’AFM (Association française contre les myopathies) grâce aux dons du Téléthon.

L’apparition d’un cancer est un processus « multi-étapes » du à l'accumulation de mutations dans des gènes impliqués dans la régulation de la prolifération cellulaire. Ces altérations génétiques induisent une transformation progressive d'une cellule normale en une cellule dérivée maligne. Les anomalies de nombre et de structure des chromosomes (ou anomalie caryotypiques) sont des événements fréquemment observés dans les cancers.

Les cellules souches embryonnaires sont capables de se multiplier pratiquement sans limite et de se différencier en tous les types cellulaires de l’organisme (cellules pluripotentes). In vitro, il est possible de les maintenir à l’état indifférencié. Dans des conditions de cultures précises on peut orienter leur différenciation vers un type cellulaire donné (neurones, cellules sanguines, cellules cardiaques…).

Dans ce travail coordonné par Anselme Perrier, chercheur à l’Inserm, un contrôle régulier de l’intégrité du génome de cellules souches embryonnaires humaines a permis l’identification d’une région du génome hautement instable chez l’homme, localisée sur le chromosome 20. Une copie surnuméraire d’un fragment du chromosome 20 apparaît de façon récurrente dans les cellules souches embryonnaires humaines maintenues pendant une longue période in vitro à l’état indifférencié. Cette région a déjà été décrite comme amplifiée dans de nombreux cancers, notamment dans les cancers du sein, de la vessie, du poumon, du foie, dans les mélanomes, dans le cancer cervical. Des études ont montré que l’instabilité génétique de cette région amplifiée était un évènement important dans la progression tumorale.

Les cellules souches embryonnaires humaines peuvent donc contribuer à une meilleure compréhension des événements précoces jouant un rôle dans la progression tumorale. Elles présentent en outre l’avantage de pouvoir étudier l'implication de la région identifiée par les chercheurs de l’Inserm dans un contexte où il n’y a pas d’autres anomalies génétiques.

Les cellules souches embryonnaires humaines

En France, la majorité des équipes ayant reçu de l'Agence de la biomédecine l’autorisation de travailler sur les cellules hES appartiennent à la recherche académique, et pour une très grande part à l’Inserm (22 protocoles sur 35, et 15 des 26 équipes autorisées). L’I-Stem, créé au 1er janvier 2005, est un centre de recherche et développement dédié à l’étude du potentiel thérapeutique de ces cellules et à son application aux maladies rares d’origine génétique. L’AFM, l’Inserm et l’Université d’Evry-Val-d’Essonne en sont les membres fondateurs.

Les cellules souches embryonnaires proviennent de l’embryon humain aux tout premiers stades de son développement, quelques jours seulement après la fécondation. Ces cellules sont dites « pluripotentes » : elles peuvent se répliquer indéfiniment (autorenouvellement), proliférer en culture et se différencier en plus de 200 types de tissus. Au cours du développement, elles ont vocation à former tous les tissus de l’organisme. C’est notamment sur cette capacité que reposent les espoirs actuels en termes d’applications biologiques et médicales.

Pour en savoir plus sur cette publication :

Human embryonic stem cells reveal recurrent genomic instability at 20q11.21

Nathalie Lefort1, Maxime Feyeux1, Cécile Bas2, Olivier Féraud3, Annelise Bennaceur- Griscelli3, Gérard Tachdjian2, Marc Peschanski1 & Anselme L Perrier1

1 Inserm/UEVE UMR-861, I-STEM, AFM, Institute for Stem cell Therapy and Exploration of Monogenic diseases, 5 rue Henri Desbruères, 91030 Evry cedex, France.
2 Service de biologie et génétique de la reproduction, Inserm U782, Hôpital Antoine Be´cle` re, Université Paris 11, Clamart, France.
3 Inserm U602/Université Paris-Sud 11, Hôpital Paul Brousse, Villejuif, France.

Nature biotechnology DOI : 10.1038/nbt.1509
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Catégories: premiére S3

Déc/18/2008 

méthode ds



Partie I = Restitution des connaissances

Durée conseillée 1h30

Objectif = évaluer les connaissances acquises sous la forme d’un texte illustré de schéma(s) ou sous la forme d’un schéma de synthèse

ð Analyser le sujet au brouillon.

- Repérer les mots-clés, pour fixer les limites du sujet et éviter le hors-sujet.

- Noter au brouillon toutes les connaissances du cours qui vous viennent à l'esprit.

- Comparer-les au sujet et éliminer celles qui ne sont pas dans les limites du sujet.

- Regrouper vos connaissances autour de 2 ou 3 idées principales qui constitueront votre plan. S’assurer que votre plan correspond bien au sujet posé. Les titres peuvent reprendre les mots du sujet pour être pertinents.

ð Construire votre réponse

Dans l'introduction

- Définir les termes du sujet lorsque c'est nécessaire sans répondre tout de suite au sujet.

- Poser un problème sous forme interrogative ce qui montre que vous avez bien compris.

- Annoncer votre plan suivi dans votre développement.

Dans le développement

- Numéroter vos parties afin de rendre le plan apparent.

- Souligner les mots-clés

- Illustrer vos propos par des schémas, grands, en couleurs, judicieusement inclus dans votre développement et pas tous en annexe !

- Entre chaque partie, une conclusion partielle et une transition sont appréciées !

En conclusion

- Résumer les idées les plus importantes pour répondre au problème

- Le plus souvent possible, faire un schéma de synthèse.

ð Les attentes du correcteur

Votre réponse doit être :

- pertinente, sans hors sujet et complète, sans développer les détails inutiles

- exacte (parfois, mieux vaut une omission qu'une erreur qui montre que vous n'avez pas compris)

- organisée et construite : une idée = un paragraphe

- posséder des mots scientifiques utilisés avec précision

- être lisible et sans fautes dans le cas contraire cela peut abaisser votre note !

Les erreurs à éviter

- Placer une tranche du cours ne correspondant pas exactement à la question posée.

- Réciter le plan du cours, qui peut ne pas être approprié au sujet, voir être hors-sujet.

- Négliger l'illustration (schémas trop petits, sans couleurs, sans titre, sans légende claire).

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Catégories: premiére S3

Jan/18/2009 

infos


Pesticides : le Parlement européen interdit les plus dangereux

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Une directive vient d'être votée par le Parlement européen, qui réduit le nombre de produits phytopharmaceutiques autorisés et bannit les plus toxiques


 Plus d'infos en cliquant ici...

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Catégories: premiére ES

Jan/28/2009 

alimentation





articla à consulter  ici
Admin · 78 vues · 0 commentaires
Catégories: premiére ES

Jan/28/2009 

ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE



BO

’environnement peut être défini comme “l’ensemble, à un moment donné, des aspects physiques, chimiques, biologiques et des facteurs sociaux et économiques susceptibles d’avoir un effet direct ou indirect, immédiat ou à terme, sur les êtres vivants et les activités humaines” (circulaire n° 77-300 du 29 août 1977). D’une façon plus générale, l’environnement est constitué de “l’ensemble des éléments qui, dans la complexité de leurs relations, constitue le cadre, le milieu, les conditions de vie pour l’homme” (Pierre George, géographe).
Conformément à la stratégie nationale, l’étude de l’environnement doit donc se placer dans la perspective du
développement durable, défini comme “un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs” (selon les termes du rapport Brudtland de 1987, “Notre avenir à tous”).
Le concept de développement durable revêt une dimension éducative particulièrement riche, en ce qu’il conduit à prendre en compte :
- les différentes échelles de temps et d’espace ;
- la complexité du domaine dont les multiples composantes, interagissant entre elles, appellent une approche systémique ;
- les différents axes d’analyse scientifique qui fondent un développement durable (composantes environnementales, économiques, sociales, culturelles) ;
- la complexité des questions et des réponses envisagées, ce qui implique une approche critique et met en valeur l’importance des choix et la responsabilité de chacun dans ces choix.



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Catégories: DOSSIER ENVIRONNEMENT

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