On
en parle beaucoup mais on l’a rarement lu.
SERMENT D’HIPPOCRATE
Serment d’Hippocrate proposé par l’Ordre national
des Médecins
Révision 1996
"Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine,
je
promets et je jure d’être fidèle aux lois de
l’honneur et de la
probité. Mon premier souci
sera de rétablir, de préserver ou de
promouvoir
la santé dans tous ses éléments, physiques et
mentaux,
individuels et sociaux. Je respecterai
toutes les personnes, leur
autonomie et leur volonté,
sans aucune discrimination selon leur état
ou
leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger
si elles sont
affaiblies, vulnérables ou menacées
dans leur intégrité ou leur
dignité. Même sous la
contrainte, je ne ferai pas usage de mes
connaissances
contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients
des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs
conséquences. Je
ne tromperai jamais leur confiance
et n’exploiterai pas le pouvoir
hérité des circonstances
pour forcer les consciences. Je donnerai mes
soins à
l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne
me laisserai
pas influencer par la soif du gain ou
la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l’intimité
des personnes, je tairai les secrets qui me
seron
confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai
les
secrets des foyers et ma conduite ne servira
pas à corrompre les
moeurs. Je ferai tout pour
soulager les souffrance. Je ne prolongerai
pas
abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais
la mort
délibérément. Je préserverai l’indépendance
nécessaire à
l’accomplissement de ma mission. Je
n’entreprendrai rien qui dépasse
mes compétences.
Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour
assurer
au mieux les services qui me seront demandés.
J’apporterai mon
aide à mes confrères ainsi qu’à
eurs familles dans l’adversité. Que
les hommes et
mes confrères m’accordent leur estime si je suis
fidèle à
mes promesses ; que je sois déshonoré(e)
et méprisé(e) si j’y manque."